Oh, en effet, tendre et chérie Cent surprises et cent heures Donne-moi la vie à ton cœur Qu’en mon âme, ici, je te dédie
Si, debout flambe ton cœur Respire le parfum de l’hallali Expire, au creux de moi, ma mie Qu’en direct, vivent sept douceurs
À toi, mon enfant, toi qui a cet an À toi, à qui l’on fait ce que l’on mal-ose À toi, qui tremble face à l’acte dément À toi, comprends qu’ici, là, plus d’un s’oppose
Que penser de la perte d’Identité ? Comment définir l’Atteinte de personnalité ?
Question troublante sans réponse percutante Cycle universel d’une absence, ô combien gênante !
Est-ce tourner l’esprit vers la démence Quand le corps est soumis à telle outrance ?
Ici, nous… une note positive qui sache durer Quelque pont qu’il soit allègre de traverser Peut-être, peut-être…
La vie, à sa manière, vaut son vécu D’envies, en son principe a sur-vécu Ainsi, ainsi…
En tes apparats de symbolisme si différents Se révèlent tant de cultures ; bien émouvant… Paraître, telle es-tu dans ce rouge flamboyant ; Ombre au tableau en est tous tes piquants. Illustre, ô de notre vie, oui, ce corps de sang, Ravis-nous du sublime contre tous ces blessants
À ce petit brin, toi l’inspiratrice, bien loin du noir De ton quotidien la confiance respire par ton bon vouloir : J’approuve le fait qu’il m’est difficile d’échapper De ce qui est discerné par tant de petites idées !
L’amour est de ces choses que l’on donne, ou, que l’on oublie. Tant est que ce trésor, plus qu’une perle, en est chéri. \
Mieux en est le garder que le sublimer à n’importe qui Subtile impression d’où le bonheur, à celui qui l’a acquis. \
Et les abîmes si profonds d’une vie tant idéaliste Ne peuvent donner satisfaction qu’au fond dans leur âme. Tous ces espoirs et envies, à longue haleine vous dé-pâment,
Resurgissant et marquant au rouge du sang, tel un kyste ! Et de ces chimères naissent et forment tous ce qui vous vêtîtes. Rêver n’est pas la moindre des choses, réalité en est la vie.
Essayez un peu de percevoir la majesté de ces lieux Imprégnez-vous, par la vue mais aussi par l’âme, de ces montagnes bleues. Il est de ces endroits, plus magnifiques, qui vous laissent en émoi Lorsque vous laissez agir le charme, devient un accord avec votre “Moi”.
À tes pleurs se mélangent les miens Et cette déchirure approfondis nos liens Dans l’espoir qu’un jour corps et biens De profonde réalité, ne ferons plus qu’un.
EsteBaN Hache
Cette œuvre est diffusée sous Licences Art Libre 1.3, et CC-By-SA 4.0.
À ce petit frère, de cinq ans mon cadet, Lui à qui je n’ai pas su dire : je t’ai tant aimé, De cette absence, en ton cœur et en tes yeux J’espère n’avoir rien ainsi refroidi entre nous deux.
Combien ces saisons deviennent monotones
Alors que, sous tous ces nouveaux cieux
A droite ou à gauche, de petites choses je ramasse
Durant ce long chemin remplis de différents “roseaux”.
Et me remémorant ce drôle de parcours, comme un silencieux